Faire place au monde

Image : Gustavo Ciríaco & João Gonçalo Lopes, Caravanserá, 2025 © João Gonçalo Lopes
- Date
Jeudi 5 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
39 autres dates
- Vendredi 6 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Samedi 7 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Mercredi 11 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Jeudi 12 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Vendredi 13 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Samedi 14 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Mercredi 18 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Jeudi 19 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Vendredi 20 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Samedi 21 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
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- Vendredi 27 novembre 2026 · 14:00 – 21:00
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- Vendredi 4 décembre 2026 · 14:00 – 21:00
- Samedi 5 décembre 2026 · 14:00 – 21:00
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- Jeudi 10 décembre 2026 · 14:00 – 21:00
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- Samedi 12 décembre 2026 · 14:00 – 21:00
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- Mercredi 30 décembre 2026 · 14:00 – 21:00
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- Mercredi 6 janvier 2027 · 14:00 – 21:00
- Jeudi 7 janvier 2027 · 14:00 – 21:00
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- Samedi 9 janvier 2027 · 14:00 – 21:00
- Mercredi 13 janvier 2027 · 14:00 – 21:00
- Jeudi 14 janvier 2027 · 14:00 – 21:00
- Vendredi 15 janvier 2027 · 14:00 – 21:00
- Samedi 16 janvier 2027 · 14:00 – 21:00
- Lieu
Cité internationale des arts
18, rue de l'Hôtel de ville, 75004, 75004 Paris
- Prix
- Gratuit
Description
Prenant la Cité comme point de départ, l'exposition engage une réflexion sur la manière dont les artistes abordent les promesses, les contradictions et les héritages de l’internationalisme culturel. Commissariat : Chương-Đài Võ, Charles Esche et Federica Chiocchetti Prenant la Cité internationale des arts comme point de départ, Faire place au monde engage une réflexion sur la manière dont les artistes contemporains abordent les promesses, les contradictions et les héritages de l’internationalisme culturel, à savoir une forme d’échanges, d’actions et de solidarités qui dépasse les structures nationales. Réunissant 16 artistes de 15 pays différents, (en résidence entre 2003 et aujourd’hui), Faire place au monde présente ce rapport aux frontières, à ce qu’on appelle l’international, non pas comme une valeur immuable, mais comme une réalité vécue de manière inégale, notamment par les artistes eux-mêmes : pour beaucoup un processus quotidien de négociation, de traduction et de quête d’hospitalité, parfois lié à l’expérience du déplacement forcé ; pour d’autres une source d’opportunités, mais aussi de dépendance, ainsi qu’une promesse susceptible d’orienter puissamment les artistes, sans jamais leur permettre d’échapper entièrement aux asymétries politiques et culturelles du monde qui les entoure. Alors que la Cité internationale des arts a été pensée pendant l’entre-deux guerres et a vu le jour après la Seconde Guerre mondiale, dans une Europe marquée par la guerre et les génocides, ses fondateurs ont proposé un autre horizon : celui où les échanges artistiques pourraient créer des formes de proximité et de relation que les États-nations n’avaient pas réussi à maintenir au cours des décennies précédentes. De par son nom, « Cité internationale des arts », l’accent est mis sur le lieu lui-même en tant qu’exception internationale dotée de ses propres codes, rythmes et communautés temporaires. Elle a été imaginée comme une ville dans la ville, un lieu susceptible de suspendre, ne serait-ce que partiellement, les hiérarchies du monde des États-nations au-delà de ses murs. La Cité était toutefois indissociable d’une ambition culturelle française plus large. Elle a ainsi toujours porté en elle deux élans contradictoires : une volonté d’ouverture au monde et une mission visant à placer Paris en son centre. Cette tension a inspiré le titre de l’exposition ainsi que le choix des artistes participants, et pose la question des rapports de pouvoir et de l’accès à la mobilité. Certains artistes proposent des formes horizontales de rassemblement : le carnaval et la caravane comme métaphores d’échange et d’accueil, le chant comme promesse de retour face à l’anéantissement, ou la matrilinéarité comme structure sociale alternative. D’autres projets nous rappellent que l’art est un refuge temporaire contre le deuil et le traumatisme, une suture des blessures physiques et symboliques, ou un héraut d’histoires cachées qui refont surface. Avec les artistes : Louidgi Beltrame, Emma Charrin, Kari Ikonen, Young Joo Lee, Olia Fedorova, Thomas Henriksson, Gustavo Ciríaco, João Gonçalo Lopes, Ola Hassanain, Himat M. Ali, Zbyněk Baladrán, Hussein Nassereddine, Taysir Batniji, Cristina Escobar, Gluklya, Wendie Zahibo.
Organisateur
Cité internationale des arts